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Features
Midi-Pyrénées Region : lands full of flavours
Midi-Pyrénées is the largest region in France. It is also the most traditionally agricultural by the number of its farms and the certified quality of its produce. This dual distinction is the result of longstanding expertise and ancient skills in supplying exceptional products.
In this agriculturally diverse region, farming practice has remained authentic and oriented towards the pleasure given by fine produce of traditional origin.
Covering an area of 45,348 km2, the Midi-Pyrénées region is composed of eight departments (Ariège, Aveyron, Haute-Garonne, Gers, Lot, Hautes-Pyrénées, Tarn, Tarn-et-Garonne) and a broad range of highly diversified agricultural areas (Haut-Quercy and Quercy Blanc, Montalbanais, Armagnac and Lomagne, Bigorre, Comminges and Pays Toulousain, Couserans, Lauragais, Albigeois, Agout and Montagne Noire, Rouergue, Causses, Saint-Affricain and Aubrac).
Today the Midi-Pyrénées region is France's richest agrifood producer and boasts no fewer than 109 quality certifications (AOC, VDQS, Label Rouge, Critères Qualité Certifiés, IGP, AOP and AB).
In 2005 the turnover of quality-certified products from the Midi-Pyrénées accounted for 15% of the total turnover of the region's farming activity (25% fattened geese and ducks, 22% milk and dairy products, 17% wines and spirits, 13% organic farming, 11% meat, 5% fruit and vegetables, 5% pigs, 2% poultry).
Quality beef breeds
The Midi-Pyrénées region raises choice, largely quality-certified cattle. The main beef breeds under Label Rouge certification include Blonde d’Aquitaine (fed solely on forage, grass, cereals and plant proteins, which give it a specific tenderness), the Aubrac farm breed, pride of the Aveyron (a hardy longhorn, raised with no crossbreeding on summer pasture for four to five months and the rest of the year in stables).
The Gascon (a hardy breed that is left out on grass for six months of the year). The Aveyron and Ségala calf (IGP, suckled by its mother and then raised at between 400 and 800 m altitude, pasture, cereals and forage), the farm-raised calf kept with its mother (from dairy breeds, suckled by its mother, fine and flavoursome meat), the rose veal calf (fine and flavoursome meat), etc.
Renowned sheep and pig breeds
Les viandes ovines de Midi-Pyrénées sont de très grande qualité, à l’instar du mouton Barèges-Gavarnie (AOC, brebis de 2 à 6 ans, mâles castrés entre 18 et 24 mois, élevage pastoral au cœur des Pyrénées, à Luz-Saint-Sauveur, entre 800 et 1000m d’altitude, race Barégeoise…), de l’agneau élevé sous la mère comprenant l’agneau fermier de l’Aveyron(IGP, issu de la race locale Lacaune, nourri au lait de sa mère durant 70 jours, abattu jeune à 17kg), l’agneau fermier du Quercy (race Caussenarde du Lot, nourri au pis 70 jours, abattu entre 90 et 180 jours), l’agneau fermier Lou Paillol (issu de la race Lacaune, au pis 70 jours sous la mère, abattu à 150 jours). Parmi les
autres races figurent l’agneau fermier des Pays d’Oc (lait de la mère et céréales, viande rosée), l’agneau fermier « Sélection des Bergers » (races rustiques locales des Pyrénées, Ariège, Gers, Haute-Garonne)…
Les viandes porcines comprennent des races de grande qualité, en particulier le porc noir de Bigorre (AOC en cours, robe noire, un « must » des Pyrénées ressuscité dans les années 80 par des éleveurs obstinés, élevage extensif naturel de 12 mois et affinage de 18 mois, nourri aux glands et céréales lui conférant une viande d’une saveur de fruit sec…), le porc fermier du Sud-Ouest (Label Rouge, IGP en cours, élevage en parcours herbeux, alimentation 100% végétale en maïs et orge), le porc au grain du Sud-Ouest (Label Rouge, alimenté aux céréales dont 35% de maïs durant 182 jours, 115 kg de poids vif )…
La région des volailles et palmipèdes gras
La région Midi-Pyrénées est remarquable par sa production de volailles et le Gers est emblématique de ces produits (Label Rouge et IGP). Si le bonheur est dans le pré, il l’est davantage dans l’assiette, en fin d’année quand chapon, dinde, poularde, poulet, pintade s’invitent à table… Le « gris » (race typique et très ancienne) et le « chapon fermier » du Gers (nourri durant 150 à 180 jours) sont des plus réputés. L’élevage (races rustiques à croissance lente à chair ferme, alimentation 100% végétale en céréales, minéraux, vitamines) se fait sur parcours herbeux, plus longtemps que l’élevage standard et un nombre de bêtes limité par exploitation. De même, il existe une belle production de volailles fermières du Ségala et du Quercy (élevées en plein air sur parcours herbeux, nourries aux céréales exclusivement).
Enfin, les œufs « cocorette fermier » (Label Rouge) sont des œufs de ferme, pondus par des poules vivant en liberté.
Naturellement, les palmipèdes gras tiennent une place importante en Midi-Pyrénées. Parmi ceux-ci, le canard fermier à foie gras du Gers (IGP et Label Rouge, de souches mulard et barbarie, alimentation 100% végétale et minérale, parcours herbeux, engraissement au maïs durant 12 jours) ; le canard à foie gras du Sud-Ouest (IGP et Label Rouge, souche mulard et barbarie, parcours en plein air à six semaines avant gavage au maïs durant douze jours pour les mâles seulement, deux rations/jour) ; l’oie fermière du Gers (Label Rouge, issue des races « Colosse » de Gimont et « Oie de Masseube » tirées de l’oie cendrée, nombre limité par élevage, parcours herbeux, gavage de 15 jours au maïs blanc de grain entier).
Des charcuteries et salaisons de choix
Forte de la qualité de ses élevages, la région Midi-Pyrénées est logiquement productrice de savoureuse charcuteries et salaisons. On y trouve le jambon de Bayonne (Label Rouge et IGP, porcs du grand Sud-Ouest, jambon préparé avec os, salage par frottage et
massage au sel gemme de l’Adour, séchage à l’air libre sur sept mois) ; le jambon noir de Bigorre (abattage à douze mois, salage doux au sel gemme de l’Adour, affinage sur dix-huit mois) ; les salaisons Label Rouge, la saucisse de Toulouse (Label Rouge, chair à 75% de viande de porc fraîche, épaule ou jambon, 25% de poitrine, morceaux hachés fin, boyau naturel).
Une belle sélection de fruits
Par sa diversité géographique (plaine et haute montagne) et ses différentes échelles de marché, la région Midi-Pyrénées est une corne d’abondance.
Souveraine par son goût (parfumée, 17% de sucre, peu acidulée), la prune reine-claude dorée (Label Rouge) est récoltée à la main et produite par 250 arboriculteurs pour un volume de 3 000 tonnes/an.
Le raisin chasselas de Moissac (AOC) présente des grains ronds et dorés des plus sucrés (indice 17). Cueilli et conditionné à la main, sa production (Tarn et Garonne et Lot) est d’environ 7 000 tonnes (450 producteurs).
Leader de sa catégorie et offrant des arômes exceptionnels, le melon du Quercy (IGP, 40 000 tonnes, agriculture raisonnée) est récolté à maturité. On y trouve aussi le melon de Lectoure (10 000 tonnes).
La noix du Périgord (AOC avec les variétés Franquette, Corne, Marbot, Grandjean, calibre 28 mm) est récoltée à maturité dès la mi-septembre pour la noix fraîche et début octobre pour la noix sèche. Les cerneaux ont reçu une AOC et AOP.
Le pruneau d’Agen (IGP) tiré de la prune d’Ente, est un produit unique par sa saveur et ses qualités organoleptiques et nutritionnelles.
Parmi les autres productions : pommes et poires, kiwis, figues (Verdale de l’Ariège), fraises, pêches et nectarines…
Des légumes d’exception
Le haricot tarbais est une graine d’exception (Label Rouge, IGP, 200 ha, cueilli à la main à maturité en plusieurs passages). Sa peau est très fine, sa chair fondante et moelleuse. On trouve également une production de lingot de Mazères et de Coco de Pamiers (haricot grain).
L’ail rose de Lautrec (Label Rouge, IGP, gousses roses) possède une saveur bien exprimée et une très bonne conservation (185
producteurs, 650 tonnes sur 330 ha). On y trouve aussi l’ail blanc de Lomagne (IGP, 3000 tonnes et 242 producteurs, gousses blanches de 45mm) cultivé depuis 1265, l’ail violet de Cadours (variété Germidon striée de violet, la plus précoce), l’oignon de Trébons (doux, pyriforme et allongé, peu lacrymogène…).
Midi-Pyrénées produit également du safran du Quercy, des asperges (blanche du Midi et verte du Gers), des légumes maraîchers (salades, poireaux, carottes…).
Un délicieux plateau de fromages
La région Midi-Pyrénées est à elle seule un véritable plateau de fromages parmi lesquels plusieurs ont obtenu une renommée internationale comme le roquefort (AOC, AOP), roi des pâtes persillées (voir produit p. 15). Dans la même famille, le bleu des Causses (AOC, AOP) également produit dans l’Aveyron, est fondant et moelleux et présente une saveur équilibrée, douce et ardente et bien affirmée.
Le laguiole (AOC, AOP), fromage à pâte ferme, pressée et non cuite, est produit sur le plateau de l’Aubrac (Aveyron, Cantal, Lozère), à partir du lait de vache de race Simmental ou race Aubrac (700 tonnes, 2 producteurs fermiers).
Le rocamadour (AOC, AOP) est un fromage de chèvre (35g, 6cmde diamètre) réalisé dans l’ensemble des Causses du Quercy (1100 tonnes), au lait cru entier de chèvres de race alpine chamoisée ou saanen. Pâte souple, il est moelleux et fondant et dégage une senteur caprine.
La tomme des Pyrénées (IGP) est un fromage de garde, à pâte pressée ou non cuite, fabriqué à partir de lait de vache pasteurisé sur une zone délimitée, allant des Pyrénées-Atlantiques à l’Aude. Elle est à croûte noire (21 jours d’affinage, saveur légèrement acidulée) ou dorée (45 jours d’affinage, saveur plus corsée).
L’aligot de l’Aubrac est une préparation réalisée à partir de tomme fraîche de Laguiole et de pomme de terre.
Le cabécou d’Autan (Label Rouge) est un petit fromage de chèvre rond (80g) fabriqué au lait cru, dans une zone comprenant le Tarn, le Tarn et Garonne, l’Aveyron.
Vins et spiritueux, une cave raffinée
La région Midi-Pyrénées est un cellier de qualité et de diversité, composé d’AOC et de VDQS à parité.
Le cahors (AOC) est un vin rouge du Lot, tannique et corsé, très charpenté, long et ample en bouche. Vin de garde par excellence, il doit vieillir plusieurs années pour acquérir son velouté et développer ses arômes complexes.
Le vin de Fronton (AOC) est produit dans la région de Toulouse. Souple et élégant, il possède une belle robe rubis, des arômes complexes (entre petits fruits rouges, violette et pivoine poivre et réglisse). Sa personnalité tient à son cépage historique, la « négrette » (50 à 70% de l’encépagement) associé à la syrah, cabernet-franc et cabernet-sauvignon.
Le Gaillac (AOC) est produit dans le Tarn et offre une palette de six vins (Gaillac blanc sec, Gaillac blanc doux, Gaillac effervescent, Gaillac primeur, Gaillac rouge, Gaillac rosé).
Le madiran (AOC) est un rouge de haute garde, rubis foncé, corsé et charpenté et tannique. Le cépage principal est le tannat associé au pinenc, cabernet-franc et cabernet sauvignon. Le marcillac (AOC), d’abord très tannique, s’arrondit ensuite au fil des ans, sans perdre son caractère ; vin franc, direct et chaleureux, composé de cépage Fer Servadou ou Mansois à 90%.
Le pacherenc du Vic Bilh (AOC) se décline en blanc sec (floral et fruits exotiques) et moelleux (fruits exotiques, écorce d’orange, pain d’épices et miel), à partir de quatre vieux cépages (courbu, gros manseng, petit manseng, arrufiac).
Parmi les vins VDQS, figurent les coteaux du Quercy (rouge), les côtes du Brulhois (rouge appelé « vin noir »), les côtes de Millau (rouge, rosé, blanc), les côtes de Saint-Mont (rouge), l’entraygues et fel (blanc sec, nerveux, parfumé), l’estaing (rouge, rosé, blanc), le lavilledieu (rouge).
Côté spiritueux, le roi de la région est l’armagnac (AOC, quatre cépages principaux : ugni blanc, baco blanc, piquepoul, colombard). L’armagnac se décline en bas-armagnac, armagnac-ténarèze et haut-armagnac.
Le floc de Gascogne (AOC) est l’alliance subtile entre 2/3 de jus de raisin frais (rouge ou blanc) et 1/3 d’armagnac provenant de la même propriété et gagne à se consommer jeune… (source : Irqualim, Région Midi-Pyrénées, Sopexa, Interfel, Min Agriculture)
Some professional opinions…
Claude Bellot
(Président de l’Afflec)
«On attache une grande importance à la formation des salariés de nos points de vente et cela représente plus de la moitié de l’activité de l’AFFLEC, tant en personnel qu’en financement. Pour endiguer la pénurie de main-d’œuvre actuelle et compenser les départs en retraite des chefs d’entreprise, il est vital que nous formions les professionnels qualifiés de demain; c’est un devoir et une nécessité. Pour cela, nous proposons des stages courts d’initiation et de perfectionnement. De plus, il nous faut rendre nos métiers plus attractifs et moins pénibles. Tout est mis en œuvre pour recruter, former et développer nos activités comme des stages aux produits bio, aux accords fromages et vins, à la confection de corbeilles de fruits... On habilite des organismes de formation en province comme en Ile-de-France. Ainsi, nous envisageons de passer de 140 CQP en 2006 à 200 en 2007. Nous souhaitons aller vers plus de conseils au consommateur car, face à la concurrence des GMS, nos entreprises doivent mettre en avant la qualité des produits grâce à un personnel qualifié et performant.
2007 verra également le démarrage de la VAE (Validation des Acquis d’Expérience) pour que nos personnels soient reconnus dans leur métier. On développe aussi le DIF ou Droit Individuel à la Formation. La croissance de nos entreprises passe par deux exigences fondamentales : des produits de qualité et du personnel compétent pour la mise en valeur de ces produits...».
Yannick Leboeuf
(directeur de PF CONSEIL)
« Aujourd’hui, on remarque un mouvement de professionnalisation qui s’accentue dans nos métiers sous l’effet de plusieurs facteurs, à savoir :
- les réglementations européennes en matière d’hygiène, de sécurité alimentaire, de plus en plus contraignantes, obligeant les salariés à maîtriser les procédures qui y sont liées. A cet égard, le rôle et la place du qualiticien se sont accrus ;
- les nouvelles technologies dans les entreprises liées à la traçabilité des produits du type code barre, induisent de nouvelles compétences et formations pour les professionnels qui les utilisent...
Les métiers nécessitent donc plus de compétences et des formations plus pointues. Les fédérations du commerce de gros sont de plus en plus sensibles à cette évolution et à son impact sur les emplois et se donnent plus de moyens pour communiquer vers les jeunes (CD Rom, BD...). En se professionnalisant davantage par le développement de ces nouvelles compétences, nos métiers s’ouvrent sur l’avenir... ».
Bruno Guesdon
(directeur des enseignements de l’Ecole Grégoire-Ferrandi)
« L’Ecole prépare aux différents diplômes (CAP, BEP, Bac pro et BTS) des métiers de la cuisine, du service, de la charcuterie traiteur, de la pâtisserie, de la boulangerie et de la poissonnerie. Elle représente 1500 jeunes et moins jeunes dont 650 dans la restauration. Par ailleurs, l’Ecole Supérieure de Cuisine, propose des programmes créés il y a vingt ans débouchant sur des titres inscrits au Registre national de la certification professionnelle et non des diplômes nationaux. Il s’agissait alors de former des cuisiniers-patrons de bon niveau gastronomique pouvant créer, prendre ou reprendre une entreprise. L’option traiteur-organisateur de réception a été créée en 1990, et l’option manager de restaurant réservée aux gens du service, en 2002. Les deux premières sont validées et évaluées au niveau de bac +2, tandis que la dernière (30 élèves/an) le sera au niveau bac +3. En matière d’emplois, il y a assurément de la demande sur ces métiers. On a beaucoup de jeunes qui viennent avec un bac d’enseignement général +1, +2 ou +3. Ils font un an de pratique pour être à niveau et passent un CAP. C’est une formule qui se développe beaucoup.
Nous avons 800 jeunes en alternance dans les métiers de la restauration et de l’alimentation dont 670 en apprentissage et 130 en contrat de professionnalisation. Nous dispensons toujours des certificats de qualification professionnelle (CQP) dans le domaine de la restauration collective, de chef gérant et d’assistant d’exploitation, agréés par commission paritaire de la branche professionnelle hôtelière… ».
Philippe Gombert
(Président de l’Association Patrimoine et Terroirs)
« En 1990, l’idée de créer notre association est née du constat que la formation dispensée était faite pour le plus large éventail de jeunes alors que certains d’entre eux devaient bénéficier d’une formation plus pointue de par leurs qualités ou leur volonté d’aller plus loin…
Après avoir monté des opérations spécifiques comme la restauration aux J.O. de Barcelone, nous avons eu des contacts étroits avec des établissements d’enseignement, aboutissant à la création de notre camion pédagogique en 1996 dont le but est de compléter et d’enrichir la formation classique des lycées hôteliers publics ou privés. Grâce à des partenaires professionnels, nous avons créé il y a deux ans, deux stages professionnalisant (Terminale bac pro en janvier/février, 1e bac pro en mai/juin) sur le site de Rungis, à raison de six semaines chacun. Notre tour de France initial sert à sélectionner des jeunes pour ces stages qui sont un succès, car les jeunes en sortent avec un champ de compétences élargies et une approche professionnelle plus pointue. Par ailleurs, nos partenaires se sont engagés à assurer un débouché valorisant à chacun de nos stagiaires, à l’obtention de leur bac. Notre projet est de créer un diplôme sur une formation de 16 mois pour les élèves sélectionnés et sous contrat de professionnalisation (formation en alternance) en conservant nos méthodes et nos principes d’enseignement… »
Christian Petitcolas
(Inspecteur général de l’Education Nationale)
« En qualité de conseiller technique du ministre de l’Education Nationale, j’ai en charge la conception et la rénovation des 52 diplômes professionnels des métiers de l’hôtellerie, de la restauration et de l’alimentation. Ainsi, nous venons créer de nouveaux diplômes avec mentions complémentaires (art de la cuisine allégée, organisateur de réception) et bientôt le CAP pâtissier.
Du CAP au BTS, 80 000 jeunes sont présents dans l’un des circuits de ces diplômes dont certains y viennent sans forte motivation. Mais, je suis optimiste de par la qualité de nos modules de formation qui permettent à ces jeunes de réussir dans la vie professionnelle. Par ailleurs, se développent des licences professionnelles qui ajoutent à la carte Bac+2 au niveau universitaire, comme la licence en management hôtelier. Dans ce cadre, les formations sont plus orientées sur la gestion hôtelière, le service et le management… Cette évolution des diplômes se fait dans le cadre de la commission professionnelle consultative au cours de laquelle les professionnels soumettent des projets de création ou de rénovation de diplômes (CAP de pâtisserie et de poissonnerie pour la rentrée prochaine). Lorsqu’on rénove un diplôme, c’est pour dix ans, il faut donc se mettre dans une logique de perspective. Aujourd’hui, la notion de développement durable est très intégrée au diplôme dès le CAP.
On peut aussi obtenir un diplôme en fonction de l’activité professionnelle exercée. C’est le cas des certificats de qualification professionnelle, reconnus par la profession. Les métiers de bouche ont de l’avenir car ils évoluent rapidement…
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